Séance photo « La leçon d’anatomie du docteur Tulp » de Rembrandt

Réalisée à l’Abbaye Royale de Fontevraud

Après avoir revisité l’histoire de l’art et des grands chefs d’œuvres de la peinture avec des personnages féminins, Philippe Lucchese s’attaque à la leçon d’Anatomie de Rembrandt à l’ Abbaye Royale de Fontevraud dans le Maine-et-Loire

Reportage France 3 Centre-Val de Loire du 31/07/2017


Juillet 2017 – Exposition à Lyon

Exposition dans le grand hall du théâtre « Le Palais Bondy »

Dans le cadre de l’Opéra « Hommage aux femmes » de Caroline McPhie


Exposition « L’histoire de l’Art au Féminin »


Présentation de l’exposition “L’Histoire de l’Art” à l’Hôtel Goüin – Reportage France3

 

Plusieurs grandes œuvres de l’histoire de l’art revisitées en photo avec une présence essentiellement féminine.

Du 14 avril au 14 mai 2017, l’Hôtel Goüin accueillait le photographe tourangeau Philippe LUCCHESE.
Ce passionné d’Histoire de l’Art rend hommage à la Féminité à travers quelques-unes des œuvres majeures de la peinture et de la sculpture classiques.
Delacroix, Géricault, Vinci, Raphaël, Rodin… L’artiste livre son regard sur l’Art et la Féminité en réinterprétant de grandes fresques historiques, bibliques, des scènes plus intimistes, des nus ou des portraits, en plaçant la Femme au centre de ses créations.
Philippe LUCCHESE propose de redécouvrir de grandes toiles du Louvre et autres tableaux moins connus, librement revisités en photographie. Le 8ème art est ici sensuel, poétique, amoureux, engagé, charnel ou romantique mais jamais voyeur.
Un exercice de style qui vous emmène de la «Cène» de Vinci au «Baiser» de Rodin, en passant par les barricades de la «La liberté guidant le peuple»  au naufrage du « Radeau de la Méduse ».
Une sélection de 30 pièces qui offre un autre regard sur les toiles de maîtres et sur la Femme.

Joyaux de l’architecture Renaissance en plein de cœur de la ville de Tours, Philippe Lucchese était accueilli à l’Hôtel Goüin.

 

Voir les œuvres : Histoire de l’art au féminin

Télécharger le dossier de présentation : Dossier Histoire de l’art au féminin

 


“Le Baiser” revu par Philippe Lucchese pour le centenaire de Rodin

Le château de l’Islette, qui abrita les amours d’Auguste Rodin et de Camille Claudel, célèbre le centenaire de la mort du sculpteur de génie (1840-1917).
Samedi 25 février 2017, le photographe tourangeau Philippe Lucchese et son équipe ont investi la salle Saint-Paul du château pour une première artistique en vue de son exposition sur «L’histoire de l’art au féminin» qui se tiendra à l’Hôtel Goüin à Tours.
Dans cette version, le personnage masculin est lui aussi représenté par une jeune femme.


Le reportage France 2 dans l’émission de Léa Salamé « Stupéfiant »


cene_photographe_luccheseLa Cène de Léonard de Vinci, revisitée dans la dernière demeure du maître italien,
au château du Clos Lucé (Amboise)

500 ans après l’arrivée de Léonard de Vinci au Clos Lucé à Amboise, le photographe Philippe LUCCHESE
revisite « La Cène » pour la 1ère fois dans la dernière demeure du maître italien.

En 1516, François Ier, passionné par le talent de Léonard de Vinci l’invite à Amboise. Arrivé à l’automne 1516, le maître italien séjourne au Clos Lucé durant les trois dernières années de sa vie. Il s’éteint le 2 mai 1519 dans sa chambre au Château du Clos Lucé.

En cet automne 2016, en plein coeur des festivités en hommage à ce génie visionnaire, moderne et progres-siste, Léonard de Vinci, le photographe Philippe Lucchese s’est lancé dans une adaptation libre de l’une de ses plus grandes oeuvres : « La Cène » avec une présence exclusivement féminine.

La séance photo a eu lieu le dimanche 27 novembre 2016 dans la chambre de Marguerite de Navarre.
Riche de symboles féminins, cette chambre est accolée à la chambre où résida et s’éteignit Léonard de Vinci.
Elle accueillit Marguerite de Navarre, femme illustre, soeur de François 1er, grand-mère d’Henri IV, mais sur-tout, l’une des premières femmes de lettres française, amoureuse et défenseure des artistes.


Le reportage France3 sur la « Cène » reconstituée au Clos Lucé


reconstitution de la Liberte guidant le peuplereconstitution de « La liberté guidant le peuple »
en résidence artistique chez la Cie Off au Point H^UT (juin 2016)

 


Making-off de « La Liberté guidant le peuple »


La Femme au cœur de l’Histoire de l’art

Le photographe Philippe LUCCHESE vient de revisiter deux fresques majeures de la peinture française : « La mort de Sardanapale » et « La liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix.

Comme lors de son travail sur « Le Radeau de la Méduse » de Géricault en 2014, l’artiste a choisi de placer la Femme au cœur de ces nouvelles créations. Dans des décors entièrement reconstitués, entouré de son équipe technique et de ses modèles, Philippe LUCCHESE signe de nouvelles pièces.

Ces deux résidences seront complétées à l’automne prochain avec une troisième séance où il s’attachera à retravailler « La Cène » de Léonard de Vinci au Clos Lucé.

2-la-mort-de-sardanapale-eugene-delacroix-philippe-lucchese« La Mort de Sardanapale » d’Eugnène Delacroix


Making-off de « La mort de Sardanapale » de Delacroix

1-la-liberte-guidant-le-peuple-philippe-lucchese« La liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix


Affiche

Parfum de femme

S’il fallait donner une forme à cette exposition, elle serait ronde semblable à une spirale, un tourbillon sensuel, une ligne courbe qui reprendrait les contours sinueux d’un corps de femme. Ce labyrinthe circulaire dans lequel nous entraîne Philippe Lucchese s’inspire en effet de l’être Femme. Son regard de photographe est avant tout celui d’un admirateur de la femme : un observateur, un curieux, un passionné, un amoureux. Qu’elle soit de dos, endormie ou monstre de foire, il ne cesse de la sublimer. Il lui confie même les rôles d’homme, elle prend alors une place totale dans ses clichés comme si le rêve d’un monde essentiellement féminin se révélait dans cette exposition.

L’Influence de la peinture, de la photo et du cinéma

Il s’agit de la Femme mise en scène dans un exercice de style autour du charme féminin à travers l’histoire de l’art. Philippe Lucchese s’est inspiré d’œuvres picturales et d’images célèbres, presque familières pour rendre une femme universelle, atemporelle.
Il a « pioché » dans les siècles, les styles et les genres tels des clins d’œil à l’histoire de la photographie (sépia, Man ray, Elmunt Newton), la peinture classique du nu (De Titien à Matisse en passant par David et Ingres) et un hommage au 7ème art qui lui est cher (Pulp fiction, Lune de fiel, L’Apollonide).
Ici, la Femme se suffit à elle-même sans n’avoir (plus) besoin de l’homme ; ou plutôt, sans lui, elle se découvre par moment masculine.

L’Etoile Bleue, écrin idéal pour célébrer les charmes de la Femme

En 2013, entouré d’une équipe essentiellement féminine (maquilleuse, costumière, lumière), Philippe fait une résidence artistique dans cette ancienne maison close tourangelle. Ce temple de la féminité a conservé sa décoration d’époque et est devenu l’un des patrimoines de Tours. Dans une démarche qui ne s’inscrit ni dans la nostalgie de ce lieu, ni dans les débats autour de la prostitution, Philippe dévoile des femmes maîtresses de leur sensualité, objet de désir et non objet sexuel.